Rapport d’activité 2020
  • Contexte
  • L'intégration au GIP
  • Les attentes
  • Coopération entre les acteurs de eSanté
  • Les chantiers prioritaires
  • Les collèges de SESAN
Contexte

Lors de l’Assemblée Générale du 5 novembre 2020, les adhérents du GRADeS d’Île-de-France ont voté en faveur du changement de sa forme juridique. SESAN est ainsi devenu officiellement un Groupement d’Intérêt Public le 5 décembre 2020. Cette dénomination implique un renforcement du rôle de SESAN dans le développement régional de la e-santé et un élargissement de son champs d’action (interopérabilité, accompagnement, sécurité, innovation etc.)

 

Réorganisé en 13 collèges, les structures adhérentes à SESAN ont laissé réagir leur représentant respectifs sur la transformation juridique du groupement et les changements qu’elle implique.

Qu'apporte l’intégration au comité d’administration du GIP SESAN à votre structure ?

Laurent Tréluyer, directeur de la DSI et représentant du collège A

« L’AP-HP est un des membres fondateurs du GCS D SISIF, devenu le GCS SESAN en 2016. Nous poursuivons donc naturellement son évolution en GIP.

 

 

Bertrand Martin, DG du CH d’Argenteuil et représentant du Collège B

« Précédemment, la FHF n’était pas représentée en tant que fédération dans les instances de SESAN, même si des membres adhérents participaient aux travaux. Cette nouvelle adhésion permettra à la FHF d’avoir une meilleure vision des travaux du GIP et d’en informer nos établissements adhérents, sanitaires et médico sociaux, et de faire remonter l’expression de leurs besoins.

 

 

Régis Caudard, DG fondation Léopold Bellan et représentant du Collège C

« J’ai toujours été sensible aux enjeux et au développement des systèmes d’information dans les établissements que j’ai gérés. Par ailleurs, je représentais la FEHAP au sein du COSSIS et du GCS SESAN depuis de nombreuses années. Mon intégration au sein du GIP s’inscrit donc dans la continuité de la défense des intérêts des établissements privés solidaires, qu’ils soient sanitaires, sociaux ou médico-sociaux. »

 

 

Philippe Rizand, DSI Institut Curie et représentant du Collège D

« Une réelle opportunité de contribuer à la politique régionale des SI en santé, avec l’apport de la vision des CLCC, établissements intégratifs des parcours de soins par excellence, en lien fort avec des établissements partenaires et la médecine de ville, et avec le patient acteur de sa prise en charge. »

 

 

Hélèna Kisler, Déléguée Générale FHP et représentante du Collège E

« La FHP IDF participait au GCS SESAN et était présente à toutes les réunions du COSSIS. Elle suivait lors de ces réunions le développement de la politique publique des SI de santé dans notre région. La transformation en GIP et l’élargissement à d’autres acteurs est donc une continuité. Les établissements de santé privés sont très engagés sur les projets de développement des systèmes d’informations. En témoigne leur implication notamment lors des programmes Hôpital numérique et HOP’EN.

 

Avec la création du GIP SESAN la FHP IDF a décidé de nommer deux experts de terrain Marc Fantino (groupe Ramsay Santé) et Mehdi Gasmi (Groupe Orpéa-Clinéa). Ils pourront ainsi apporter leur vision opérationnelle sur les projets et être au plus proche des réalités vécues par les professionnels. »

 

 

Jean-Claude Azoulay, Président URPS Biologistes d’IDF et représentant du Collège G

« La possibilité d’intervenir en prise direct sur les évolutions numériques en santé en particulier à la lumière des évolutions considérables mise en place avec la crise COVID. »

 

 

Yvan Tourjansky, Président de l’URPS Masseurs Kinésithérapeute et représentant du Collège H

« L’intégration du comité d’administration d’un membre de l’AIUF apporte aux 8 professions libérales de santé l’information sur les enjeux et les priorités portées par le GIP SESAN et par les autres acteurs. Elle permet aussi d’informer les autres membres du GIP sur les priorités et les enjeux pour nos professions. Elle permet enfin un échange direct prenant en compte les avis de chacun pour construire ensemble une stratégie régionale de déploiement des outils numériques pour l’ensemble des parcours au service de l’amélioration ou au maintien de la santé des franciliens. »

 

 

Alain Beaupin, Président Coopérative de santé Richerand (SCIC) et représentant du Collège I

« J’ai envie de voir l’intégration des centres de santé au GIP SESAN comme un pas vers moins d’hospitalocentrisme. Un pas vers une prise en compte de l’ensemble de la chaîne des acteurs de santé, autour du patient, dans son lieu de vie. Chaîne qui débute naturellement par les soins primaires. »

 

 

Amaëlle Penon, Directrice de l’URIOPSS IDF et représentante du Collège J

« L’Uriopss Île-de-France était membre fondateur du GCS SESAN et est un interlocuteur régulier de l’ARS sur le numérique en santé. L’Uriopss a contribué à la préfiguration du GIP. Le mandat au sein du conseil d’administration de SESAN s’inscrit dans cette continuité. L’Uriopss est membre du collège des établissements sociaux et médico-sociaux. Toutefois, nous comptons aussi parmi nos adhérents des établissements sanitaires. Notre approche sera résolument transversale, tout en portant une attention particulière aux enjeux d’informatisation des secteurs médico-social et social. »

 

 

Eddy Chenaf, Directeur Administratif et financier Groupe SOLEMNE et représentant du Collège K

« Que le Médico-social soit un acteur du numérique de la santé et reconnu comme tel. »

 

 

Julie Lagrave, Directrice de projet transformation numérique en santé à l’ARS et représentante du Collège L

« Réunir au sein d’une même instance tous les acteurs franciliens du numérique en santé, ce qui facilitera le partage d’informations, une prise de décision concertée, la priorisation des actions à mettre en œuvre et l’organisation conjointe du déploiement des solutions numériques auprès des utilisateurs finaux. »

 

 

Pierre Albertini, Directeur coordonnateur de la gestion du risque à l’Assurance-Maladie et représentant du Collège M

« La création du GIP SESAN traduit une évolution importante de la nouvelle gouvernance régionale du numérique en santé, en renforçant la dimension partenariale et la vision concertée et partagée, nécessaire à la création d’un cadre favorable à la déclinaison de la feuille de route du numérique en santé en Île-de-France avec l’ensemble des acteurs et partenaires.

 

L’Assurance maladie, en tant qu’institution, y est représentée et identifiée et sa place est légitime et justifiée dans la mesure où les objectifs stratégiques qui lui sont confiés dans le cadre de la FdR du numérique en santé doivent répondre à une attente forte des usagers du système de santé et des professionnels, en particulier dans les domaines de la qualité et la sécurité des prises en charge, et de la coopération entre les différents acteurs. Il convient de souligner que la question du numérique occupe désormais une place importante dans le champ de la négociation conventionnelle avec les médecins et l’ensemble des professions de santé. »

 

Qu’attendez-vous du GIP SESAN ?

Laurent Tréluyer, représentant du collège A

« L’AP-HP a lancé depuis 10 ans une profonde transformation de son système d’information avec en particulier la mise en place d’un dossier patient informatisé unique et un entrepôt de données de santé. L’AP-HP, en tant que CHU et donc centre de recours régional pour de nombreuses activités médicales et de recherche communique, échange et partage de nombreuses informations médicales avec ses partenaires établissements de santé ou organisés en GHT pour les établissements publics. L’AP-HP est aussi hôpital de proximité et organise avec les professionnels de santé de ville et les établissements médico-sociaux la prise en charge de patients sur de nombreux territoires ce qui conduit aussi à de nombreux échanges et partages d’information.

 

L’AP-HP a mis en place ses propres solutions pour apporter des services aux professionnels de santé de ville et aux patients, avec pour exemple le portail patient de l’AP-HP qui a connu une croissance fulgurante en 2020 mais nous avons besoin du GIP SESAN pour organiser et mutualiser ces efforts d’échange et de partage avec tous. Ces efforts doivent aussi se placer dans la perspective de la mise en place de l’espace numérique de santé qui s’appuiera sur les réalisations régionales et locales. »

 

Bertrand Martin, représentant du collège B

« L’offre de SESAN est riche, mais reste insuffisamment connue des acteurs. Il est important de la rendre plus lisible, et qu’elle soit plus proche des besoins des acteurs du système de santé francilien. »

 

Régis Caudard, représentant du collège C

« L’objectif essentiel du GIP sera de bien articuler les orientations nationales avec les spécificités régionales. L’Île-de-France est une région en avance sur la politique en matière de systèmes d’information ce qui n’est pas toujours un atout. La volonté nationale et les moyens alloués au développement des SI n’ont jamais été aussi importants qu’aujourd’hui. Autant d’opportunités que le GIP devra concrétiser, d’abord par la construction d’une stratégie commune avec les représentants du secteur, mais également et surtout par sa mise en application grâce à sa force opérationnelle. »

 

 

Philippe Rizand, représentant du collège D

« Une approche transversale des projets de SI en santé, au bénéfice de l’ensemble de ses adhérents, et en coordination avec les initiatives nationales (Ma Santé 2022). »

 

Hélèna Kisler, représentante du collège E

« Il nous parait important que le GIP SESAN apporte de la lisibilité et de la clarté quant sur ses missions engagées et ses actions. Le GIP doit également avoir un rôle de coordination et de hiérarchisation des projets et prendre en compte le Ségur de la santé qui prévoit une place importante aux systèmes d’information.

 

D’une manière générale les établissements ont besoin de cohérence entre les projets régionaux et leur articulation avec les exigences nationales. Le GCS et désormais le GIP sont très actifs sur de nombreux sujets qui ne sont pas systématiquement connus de l’ensemble des professionnels. Le GIP SESAN peut également compter sur les établissements de santé privés pour faire avancer le déploiement des systèmes d’information en région. »

 

 

Jean-Claude Azoulay, représentant du collège G

« Une grande flexibilité, une réactivité et une adaptabilité en fonction des enjeux du numérique en santé dans les situations critiques que nous rencontrons. »

 

 

Yvan Tourjansky, représentant du collège H

« D’être au rendez-vous des enjeux numériques qui doivent permettre de rendre plus efficient notre système de santé à ressources humaines constante. D’entendre les besoins des libéraux de santé autres que médecin. »

 

 

Alain Beaupin, représentant du collège I

« Une dynamique de solutions ! »

 

 

Amaëlle Penon, représentante du collège J

« Le GIP SESAN a d’abord développé des solutions pour les acteurs sanitaires tout en étant attentif aux besoins du secteur médico-social. Une nouvelle phase doit s’ouvrir, avec la conception d’outils à partir des besoins et des usages des acteurs du secteur médico-social. »

 

 

Eddy Chenaf, représentant du collège K

« Être entendu car le Synerpa doit être un acteur sur le sujet. Mieux connaître les acteurs territoires et que les acteurs nous connaissent mieux. Qu’il nous accompagne (nous acteurs du Médico-Social) dans ce virage numérique. »

 

 

Julie Lagrave, représentante du collège L

« SESAN est au cœur de la mise en œuvre du plan de transformation numérique régional. Le GIP devra répondre à tous les enjeux de la eSanté et de la transformation numérique et permettre une adaptation rapide des outils numériques pour répondre aux attentes de l’ensemble des acteurs franciliens.

 

Durant la crise Covid, SESAN a démontré sa capacité à transformer très rapidement son organisation et ses priorités pour répondre aux enjeux de l’épidémie et à adapter le développement des solutions à un modèle plus agile, co-construit avec l’ARS et les acteurs. Ce mode d’organisation qui a fait ses preuves durant le Covid constitue un retour d’expérience sur lequel SESAN pourra capitaliser pour l’avenir. L’un des enjeux est également d’accélérer les développements des usages. Il sera pour cela nécessaire de mettre en place les organisations permettant un déploiement à large échelle et d’identifier les attentes des utilisateurs, les besoins d’évolution des outils et de les mettre en place dans des cycles de mise en production plus courts.

 

Ce nouveau format en GIP doit aussi permettre de renforcer les partenariats et les relations avec les représentants institutionnels et l’ensemble des utilisateurs des solutions numériques. Une relation partenariale de proximité pourra être instaurée non seulement avec les membres du CA du GIP, mais aussi avec tous les autres adhérents de SESAN et partenaires externes. Ces partenariats concernent tous les secteurs : sanitaire, médico-social, social.

 

La nouvelle organisation du SESAN est également l’occasion de mettre en œuvre de nouvelles modalités de pilotage des projets entre l’ARS et SESAN, en lien avec tous les acteurs concernés. La mise en place ou la poursuite de COPIL projets devra permettre de partager une vision claire de la feuille de route des projets, des résultats obtenus y compris en termes d’usages, des principales évolutions demandées par les utilisateurs, des délais de réalisation de ces évolutions ; ils devront être des lieux d’arbitrage des principales évolutions à mettre en place. Poursuivre et renforcer les actions de formation et d’informations autour des projets de SESAN, y compris dans des formats courts, ludiques et interactifs. »

 

Pierre Albertini, représentant du collège M

« Conformément à son objet et à sa mission de GRADeS pour la région Île-de-France, le GIP SESAN « doit-être le cadre commun de la promotion et du déploiement des usages de l’e-Santé dans la région afin d’améliorer le parcours de santé des patients franciliens, de favoriser la coopération sur les projets de système d’information communs à tout ou partie de ses membres et d’optimiser les ressources financières et humaines dans le domaine informatique.

 

Il doit élargir le spectre de sa réflexion, de sa stratégie et de son action en intégrant l’ensemble des chantiers « planifiés » dans la feuille de route du numérique en santé et porter une vision stratégique d’ensemble. Les investissements importants du gouvernement dans le cadre du Ségur, qui prévoit 2 milliards d’euros supplémentaires dans la e-santé au plan national, doivent constituer des opportunités qu’il faudra traduire dans les différents projets. »

Qu’attendez-vous de cette coopération commune des acteurs de la eSanté en Île-de-France ?

Laurent Tréluyer, représentant du Collège A

« La crise COVID a aussi montré le besoin d’organisation régionale s’appuyant sur des SI régionaux mutualisés entre les partenaires. COVIDOM, TELEDOM, l’EDS régional des SAMU sont des réalisations communes qui sont à développer dans les prochaines années. »

 

 

Bertrand Martin, représentant du Collège B

« Nous attendons qu’elle permettre de porter davantage de projets sur le terrain au profit des parcours de patients, et qu’elle soit au service de la pertinence : mieux communiquer entre professionnels et éviter les redondances d’examens pour les patients. »

 

 

Régis Caudard, représentant du Collège C

« L’objectif de cette coopération sera bien évidemment de construire un projet commun pour assurer le meilleur partage d’informations de santé ou d’innovations entre les acteurs au profit des personnes prises en charge ou accompagnées. On a vu ces dernières années que les débats en COSSIS sur les dispositifs d’appui à la coordination étaient bien plus larges que sur les simples outils numériques. Le Ministère de la santé affirmait ces dernières années vouloir s’appuyer sur le développement des systèmes d’information pour faire évoluer le système de santé, et ce pari semble légitimement se concrétiser. »

 

 

Philippe Rizand, représentant du collège D

« Une compréhension partagée des enjeux de chaque composante de la sphère sanitaire et médico-sociale de la région, et la co-construction de solutions bénéficiant aux usagers du système de santé et à ses acteurs. »

 

Hélèna Kisler, représentante du Collège E

« L’épidémie de COVID 19 a montré les effets bénéfiques de la coopération entre les acteurs de santé (entre établissements, entre la ville et l’hôpital…). Cette coopération est riche et la FHP IDF entend continuer à travailler en lien avec tous, pour améliorer la prise en charge des patients et faire avancer les projets qui touchent au quotidien l’ensemble de nos établissements. »

 

 

Jean-Claude Azoulay, représentant du collège G

« Un échange avec les acteurs de la santé impliqués dans les évolutions du numérique. Une coopération fructueuse et une mise en commun de moyen pour améliorer la qualité des échanges avec les acteurs de la santé au service des patients. »

 

 

Yvan Tourjansky, représentant du Collège H

« Que tous les parcours soient connus et que tous les acteurs soient reconnus au sein de ces parcours et que les priorités soient acceptées et reconnues par tous. »

 

 

Alain Beaupin, représentant du Collège I

« Je souhaite que nous allions vers une vision partagée par l’ensemble des acteurs. Acteurs de ville, de l’hôpital, et du médicosocial. Que nous tournions progressivement la page d’un numérique encore trop fait de solutions techniques partielles, voire perçu comme un obstacle aux usages. Avancer en étant guidés par l’intérêt général et non par les intérêts particuliers. »

 

 

Amaëlle Penon, représentante du Collège J

« Cette coopération commune doit permettre aux différents acteurs de mieux se connaître et d’identifier leurs propres enjeux SI et numériques. La conception et le déploiement d’outils adaptés aux différents usages et interopérables serviront la fluidification des parcours et la coordination des prises en charge. »

 

 

Eddy Chenaf, représentant du Collège K

« Fluidifier le parcours de la PA. Le numérique doit être un support (développer la notion de réseau). Le numérique doit être au service de la personne dans le cadre d’une meilleure prise en charge au travers d’un langage commun. »

 

Julie Lagrave, représentante du collège L

« Une coopération des acteurs autour des priorités régionales et de la feuille de route du numérique nationale. Partager une vision commune des cibles à atteindre, définir conjointement les meilleurs moyens de les atteindre, définir la place de chacun dans le déploiement d’une feuille de route partagée. »

 

 

Pierre Albertini, représentant du Collège M

« Une grande cohérence dans la stratégie qui sera déployée, et une place importante à l’initiative des acteurs de la région, à l’expérimentation et à l’innovation, favorisant l’éclosion et la mise en valeur des projets nouveau, à l’aune de ceux qui ont été déployés avec succès au cours de ces dernières années sous le pilotage du GCS SESAN (Terr-eSanté, ROR, S-PRIM …) »

Quels sont les chantiers prioritaires à vos yeux ?

Laurent Tréluyer, représentant du collège A

« Le GIP comme le GCS doit rester un lieu d’échanges entre tous les partenaires associés au GIP. C’est là probablement toute la richesse et la réussite de ces 10 dernières années, qui ont permis de construire ensemble des projets ambitieux. »

 

 

Bertrand Martin, représentant du collège B

« Il faut prioritairement développer les usages de nos outils communs, et faire en sorte de pouvoir évaluer leur qualité au regard de l’évolution des besoins des professionnels et des établissements et des patients. »

 

 

Régis Caudard, représentant du collège C

« Le premier chantier prioritaire sera de tenir et de concrétiser une vision commune de fluidification des informations des bénéficiaires au service d’une meilleure prise en charge et d’un meilleur accompagnement. En découle inévitablement, la modernisation des systèmes d’informatisation pour ceux qui en sont pourvus et le développement pour ceux qui le sont moins. Nous défendrons notamment le développement du numérique dans le secteur médicosocial pour lequel la FEHAP et l’URIOPSS portent depuis 5 ans une vision régionale commune et partagée avec SESAN et l’ARS, et que le futur plan ESMS numérique permettra de déployer. »

 

 

Philippe Rizand, représentant du collège D

« La clarification du rôle de la plateforme Terr-eSanté dans la politique régionale et son positionnement vis-à-vis des projets nationaux ; l’alignement sur les projets socles de l’ANS pour consolider l’urbanisation de notre existant sur le plan régional ; la discussion sur la stratégie d’exploitation des données partagées de santé »

 

 

Hélèna Kisler, représentante du collège E

« La transformation en GIP est un nouveau départ, il pourrait être intéressant de commencer par un état des lieux de l’ensemble des projets en cours et de diffuser le schéma directeur. La priorité est certainement d’apporter de la visibilité et de la clarté sur ces projets régionaux en cohérence avec les projets et les actions nationales. »

 

 

Jean-Claude Azoulay, représentant du collège G

« Les moyens de gérer au mieux la communication entre tous les acteurs en particulier en ces temps de crise. »

 

 

Yvan Tourjansky, Collège H

« L’identification des acteurs sur le terrain ; l’identification précise de l’offre allant de sa description avec une granulométrie fine jusqu’à la disponibilité des ressources. En un mot un ROR intégrant tous les acteurs, permettant à toutes les éventuelles applications métiers de s’y référer. Donc une base de donnée qualifiés, fiable, sécurisée et gratuite pour les acteurs. Le service minimum pour tous. Et une communication professionnelle afin que tous les acteurs puissent en masse s’intégrer dans ce système de description de base.

 

Pour le reste l’interopérabilité des systèmes à travers une norme connue me semble également une priorité afin que tous les systèmes existant puissent s’y raccrocher. Et si le chantier semble trop titanesque : racheter Doctolib. »

 

 

Alain Beaupin, représentant du collège I

« Le développement de la recherche sur les organisations de soins, notamment dans sa dimension ville-hôpital, est le chantier prioritaire selon moi. Je prendrai l’exemple des postes de médecins généralistes de centres de santé, partagés avec des hôpitaux. Avec un recul de deux ans, les premiers résultats sont enthousiasmants. Autre exemple, les centres de santé d’Ile-de-France participant aux expérimentations nationales de paiement au forfait se lancent dans un vaste projet d’entrepôt de données. A la clé : une amélioration de la connaissance sur la performance médico-économique des différentes solutions mises en œuvre entre la ville et l’hôpital. »

 

 

Amaëlle Penon, représentante du collège J

« Sans hésitation, un grand chantier prioritaire : la mise en œuvre du plan ESMS numérique en Île-de-France ! Le GIP SESAN aura un rôle particulier à jouer pour accompagner les organismes gestionnaires médico-sociaux dans leur stratégie d’informatisation. »

 

 

Eddy Chenaf, représentant du collège K

« L’interopérabilité, intégrer le parcours du patient > au-delà du DMP qui est hospitalo centré. Prendre en compte le domicile… Intégrer pleinement le médico-social (établissement et domicile) dans la feuille de route « Ma Santé 2022 » et le volet numérique du Ségur de la Santé. Le GIP a-t-il déjà anticipé ce virage pour nous acteurs au travers de solutions et de sa complémentarité avec Terr-eSanté ? »

 

 

Julie Lagrave, représentante du collège L

« La mise en place de services de coordination entre professionnels de santé et du secteur médico-social autour de la plate-forme Terr-eSanté ou de ses évolutions, en partenariat avec les acteurs territoriaux ; Parallèlement aux projets régionaux, la mise en place des priorités définies dans la feuille de route nationale du numérique en santé et dans le pilier numérique du Ségur de la Santé. Encourager et monter en puissance sur l’interopérabilité des systèmes d’informations régionaux ; Le traitement des données produites par différents acteurs de la région en continu, afin de proposer et mettre en œuvre des solutions permettant d’éclairer les prises de décision des acteurs de la région. L’amélioration de la Sécurité des Systèmes d’Information de la région en mettant en place des actions d’acculturation, prévention, formation et gestion de crise.

 

La promotion et la conduite de démarches d’Innovation en e-Santé, basées sur l’animation des acteurs de santé, l’implication des industriels et la réalisation de prototypes. L’objectif transverse d’une meilleure prise en compte des attentes et des besoins d’évolution des utilisateurs. »

 

 

Pierre Albertini, représentant du collège M

« Bien sûr ceux dont le calendrier et les trajectoires  sont «  balisés » par la feuille de route du numérique en santé : il faudra probablement bien «  préparer » dans notre région, en cohérence avec ce qui existe et fonctionne et connait des usages importants,  le déploiement des bouquets de services Pro pour les professionnels de santé et de l’Espace Numérique de Santé prévus pour 2022. Les sujets de l’identification des acteurs : INS , ROR , et de l’interopérabilité seront certes transversaux , mais seront à intégrer de façon prioritaire. »

Les collèges de SESAN

SESAN est composé de 13 collèges répartie ci-après :

 

Collège A : Assistance Publique Hôpitaux de Paris

Collège B : FHF et Etablissements Publics de Santé

Collège C : FEHAP et Etablissements de Santé Privés d’Intérêt Collectif

Collège D : UNICANCER et Centres de Lutte Contre le Cancer

Collège E : FHP et Etablissements à But Lucratif

Collège F : URPS Médecins Libéraux et cabinets de médecine libérale

Collège G : URPS Biologistes et laboratoires de biologie médicale

Collège H : AUIF, Autres Unions Régionales de Professionnels de Santé et Structures d’appui à la coordination

Collège I : FNCS et Centres De Santé

Collège J : URIOPSS et Etablissements Sociaux et Médico-Sociaux Non Lucratifs

Collège K : SYNERPA et Etablissements Sociaux et Médico-Sociaux Lucratifs

Collège L : Agence Régionale de Santé d’Ile-de France et autres organismes à représentation nationale et régionale

Collège M : Assurance Maladie